Documents sur la Gestion des Savoirs (Résumés, commentaires et liens)

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Manuels de formation, didacticiels, guides, fiches, boîtes à outils, etc.

Communication pour le développement

  • Communiquer le genre pour le développement rural - Intégrer le genre dans la communication pour le développement, projet FAO Dimitra, 2011, 80 pages

    Cette publication vise à encourager l’introduction d’une perspective genre dans les actions de communication pour le développement en milieu rural. Elle propose des ouvertures pratiques pour le faire, entendant ainsi susciter des réflexes afin que les projets et programmes incluent davantage les spécificités, besoins et aspirations des hommes et des femmes. Le document est composé de deux parties, la première axée sur les principaux concepts et lignes directrices relatifs au genre, d’une part, et à la communication pour le développement, de l’autre, ainsi qu’à la synergie entre genre et communication pour le développement. La deuxième partie du document est consacrée aux différentes étapes d’une action de communication, « revisitées » sous l’angle du genre.

    Communautés de pratiques

  • Guide pour les Communautés de Pratiques – 2001 - Chris Werlhof & Deb Hanlon, traduction Gilbert Brault - 12 pages A5, PDF, 163 Ko http://www.ynternet.org/ynternet.org/communautes-de-pratiques/copbrochurewenger.pdf Ce guide a pour but de « promouvoir une bonne compréhension des concepts de base en vue de créer un contexte favorable au développement de CoP ». Cette brochure inspirée des travaux de E.C Wenger a été réalisée pour l'administration fédérale de l'aviation américaine avant d'être traduite en français par un cadre de Schneider-Electric. Deux tableaux synthétiques sont particulièrement instructifs ; le premier compare 4 formes d'organisation : la CoP, le groupe de travail, l'équipe projet et le réseau informel ; pour chacune de ces organisations le tableau précise quelle en est la fonction, pourquoi ses membres se rassemblent, qu'est-ce qui maintient leur cohésion et combien de temps cela est-il censé durer. Le second tableau décrit les outils de base d'une CoP : i) le carnet d'adresses, ii) les espaces d'échanges et de discussion, iii) le système de gestion des documents, iv) le planning et le calendrier des événements, v) le glossaire et vi) les outils d'aide à la décision.
  • Communauté de pratique (CoP) – du savoir individuel au savoir partagé – DDC - 6 pages A6, PDF, 370 Ko http://www.deza.admin.ch/ressources/resource_fr_150317.pdf Cette plaquette de 2 pages est une bonne entrée pour apprécier ce qu'est une CoP. Pour la Direction du Développement et de la Coopération suisse (DDC) une CoP est un « moyen efficace » pour « renforcer les processus d’apprentissage entre les unités d’organisation et les capacités individuelles des personnes dans leur travail » . La plaquette présente successivement : i) les six composantes essentielles de la Cop (La communauté, le domaine, la pratique, la motivation, le mandat et la structure), ii) la structure de base d'une CoP, iii) le contexte concret dont elle dépend pour exister, iv) les six phases de la vie d'une CoP, v) des questions concrètes sur le contrôle et la fonctionnalité d'une CoP.
  • Travailler, apprendre et collaborer en réseau : guide de mise en place et d’animation de communautés de pratique intentionnelle – 2005 – CEFRIO - 116 pages, PDF 3,2 Mo http://www.cefrio.qc.ca/fileadmin/documents/Projets/GuideCommunautes.pdf Ce guide est le plus complet et le mieux conçu existant à ce jour en français. La présentation et la mise en forme facilitent une première lecture rapide (encadrés fréquents et « points essentiels» en fin de chapitre). Les deux premiers chapitres permettent au lecteur de se familiariser avec les notions essentielles : gestion du savoir, entreprise et organisation apprenantes, définition et typologie de CoP, phases de développement et démarche gagnante. Le gestionnaire de CoP trouvera aux chapitres 3 («Se décider») et 4 («Planifier sa communauté de pratique») de quoi alimenter sa réflexion et motiver son organisation à mettre en place des CoP. Le responsable informatique est souvent la personne à qui l’on fait appel pour outiller la CoP communauté : ce volet est abordé au chapitre 5 («Outiller sa communauté de pratique»). L’équipe qui entoure le gestionnaire de CoP trouvera au chapitre 6 («Lancer sa communauté de pratique») des idées concrètes pour la mise en place, alors que le chapitre 7 («Animer sa communauté de pratique ») sera d’un intérêt spécial pour le gestionnaire en action. Les gestionnaires et les spécialistes en ressources humaines de l'organisation consulteront le chapitre 8 portant sur la pérennité de la communauté de pratique. Le dernier chapitre («Évaluer sa communauté de pratique pour la faire évoluer») intéressera toutes les parties prenantes.
  • Animer une communauté de pratique (LE CLECH Bernard, 2007, 47 pages, 8 euros TTC) : sur le site de l'éditeur (http://goo.gl/CznMt) les 8 premières pages sont disponibles gratuitement en téléchargement.
  • Les signets « CoP » du COTA: une sélection de documents sur les CoP enrichie au fur et à mesure des besoins de l'association, en ligne sur son compte Diigo, marquée par le mot-clef « communauté de pratique » http://www.diigo.com/user/cota_asbl/%22communaute%20de%20pratique%22

    Animation de réseaux

  • Créer et animer des réseaux : entre savoir être et savoir faire des développeurs économiques, groupe de travail Aradel sur l'animation des réseaux n°6, 2004, 58 pages, PDF 328 Ko http://www.aradel.asso.fr/fichier/publications/cahier_2005111712335694310010431011563977516.pdf Ce guide à deux mérites : le premier est d'avoir été écrit par un collectif de personnes fortement engagées dans le développement économique et convaincu que l’animation de réseau constitue une nécessité et une source d’efficacité dans leur métier. Le second est d'avoir été écrit avant que la vague (le tsunami !) des réseaux sociaux « électronique » ne vienne « virtualiser » l'humanité et la convivialité propre à l'animation des réseaux. Le guide décrit entre autres le métier d’animateur de réseau (activités à mettre en œuvre et compétences nécessaires) ainsi que les outils et fonctions de l'animation (produire, représenter, échanger des expériences, se réunir, former, communiquer, valoriser, capitaliser). Un point particulièrement intéressant est la présentation des relations – des articulations entre « réseau » et « projet ».
  • Fiche métier « Animateur de communauté web / Community manager », publiée en ligne sur le portail des métiers de l'Internet (consultée en mars 2013) http://www.metiers.internet.gouv.fr/metier/community-manager-animateur-de-communautes-web Cette fiche décrit le métier d'animateur de communauté web à travers ses missions, ses domaines et son périmètre d'intervention, les activités et tâches qui y sont rattachées et les compétences nécessaires pour pouvoir l'assurer correctement. Cette fiche est complétée par un annuaire des différentes formations accessibles en France en fonction du niveau de qualification de la personne intéressée (Intitulé de la formation et lien vers le site web de l'établissement).

    Capitalisation d'expériences

  • Bibliographie commentée sur la capitalisation d’expériences dans le développement international, FAO Projet Capitalisation, Gilles Mersadier, 2010, 5 pages PDF 200 Ko http://doc.mersadier.org/BiblioCommenteeCapitalisation.pdf Une sélection de références pour comprendre la démarche de capitalisation et comment elle est mise en pratique. De l’article au livre en passant pas la vidéo, les documents commentés sont tous disponibles intégralement et gratuitement en téléchargement sur internet. Les références sont regroupées en 4 rubriques :
    1. Démarches de capitalisation : un rappel historique de la première définition de cette démarche, de ses complémentarités et ses différences avec l’évaluation… et l’approche du projet FAO Capitalisation pour que les organisations paysannes s’approprient la démarche.

    2. Les « incontournables » : du plus court au plus long, quatre documents décrivant les fondamentaux de la capitalisation d’expérience… les trois premiers se référent tous au quatrième, le plus ancien, l’ouvrage de Pierre de Zutter qui fait référence dans le domaine.

    3. Méthodes et outils de capitalisation : 3 documents, en commençant par une méthode d’animation d’ateliers d’écriture, suivi d’un exemple de mise en œuvre d’atelier d’écriture par une plateforme d’organisations paysannes, puis pour finir une expérience plus complexe combinant plusieurs espaces et supports d’échanges d’expériences.

    4. Produits de capitalisation : 3 documents très différents mais tous issus d’un processus de capitalisation : l’histoire d’un projet de développement, une compilation de fiches d’expériences portant sur une même thématique et une vidéo associé à un guide de facilitation.
  • Du terrain au partage - Manuel pour la capitalisation des expériences, IED Afrique, 2007, 56 pages, PDF 871 Ko http://www.iedafrique.org/IMG/pdf/du_terrain_au_partage.pdf IED Afrique (http://www.iedafrique.org) utilise une méthodologie de capitalisation initiée en Amérique Latine, testée et améliorée pendant plusieurs années en Inde, en Indonésie et en Tanzanie. Son expérimentation et son adaptation pour l'Afrique francophone entre dans le cadre du projet de renforcement des capacités mené par la revue AGRIDAPE, édition francophone du réseau Agricultures http://www.agriculturesnetwork.org/magazines/west-africa. L’objectif de cette méthodologie est de transférer des outils de capitalisation à des organisations francophones africaines pour qu’elles écrivent des articles sur leurs expériences afin de favoriser la génération et l’échange de connaissances. Ce manuel est divisé en 4 parties : 1. Préface et introduction / 2. La capitalisation d’expériences : Définition, Principes, Conditions / 3. La méthode, étape par étape / 4. Bibliographie et Annexes.
  • Guide méthodologique de capitalisation des expériences des projets et programmes de développement, FRAO, 2009, 81 pages, PDF 5,6 Mo http://www.fidafrique.net/IMG/pdf/CAPITALISATION_FIDAfrique_FR.pdf La Fondation Rurale de l’Afrique de l’Ouest - FRAO (http://www.frao.info) construit une approche de la capitalisation d’expériences à destination des projets et programmes du FIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette fonction lui revient en tant qu’organisation assurant la coordination du réseau FIDAfrique-IFADAfrica (www.fidafrique.net). Le guide présente le concept et la démarche de capitalisation adoptée, ainsi qu’une sélection d’outils de partage des connaissances. L’objectif est de fournir aux agents des projets et aux partenaires associés à leurs activités « un cadre conceptuel et méthodologique leur permettant de tirer les leçons de leurs expériences, en vue d'accroître l'efficacité de leurs interventions en matière de développement».
  • Capitalisation d’expériences... expérience de capitalisations. Comment passer de la volonté à l’action ? GRET, Revue Traverses n°15, 2004, 49 pages, PDF 259 Ko http://www.groupe-initiatives.org/IMG/pdf/traverse_15.pdf Formaliser les leçons de l’expérience, les valider, les mettre en débat et les intégrer dans les pratiques : un enjeu particulièrement important pour les ONG qui, pour améliorer la pertinence et la qualité de leurs actions, se doivent d’être des «organisations apprenantes ». À partir des expériences d’Handicap International et du Gret, ce texte propose des éclairages conceptuels et des repères méthodologiques pour mettre en œuvre des démarches de capitalisation d’expérience.

    Travail en groupe

  • La méthode «Café-LAB des connaissances» Cette méthode s'appuie sur l'outil de collaboration web «WebIDEApro», plate-forme en ligne qui facilite la gestion des idées et des connaissances à travers un espace partagé permettant à plusieurs participants d'échanger et de co-construire des réseaux sémantiques. Ils utilisent une ardoise virtuelle - un tableau - dans lequel chacun peut créer des bulles de différents types et faire des liens entre elles. Tous les participants peuvent ainsi partager en tout temps, en temps réel et en parallèle, sans barrières ni restrictions, leurs idées et connaissances. Pour en savoir plus consulter :
    -le manuel du WebIDEApro, PDF, 50 diapos, 18 Mo
    http://www.a-i-a.com/webideapro101/IntroWebIDEAproFR.pdf
    -Le making-of du Co-Lab du savoir
    http://www.collabdusavoir.com/blog/le-making-of-du-co-lab-du-savoir/#.UUd3LlvC-UM
    -Contactez Joël Muzard joel.muzard[at]a-i-a.com
  • Approche participative du travail en groupe (manuel des formateurs) 78 pages A5, Ute Eberhardt , Thierry Gillet, InWent, PDF 3,9 Mo http://impulseconsult.org/Handbuch.pdf Ce document veut être un manuel qui permette à des animateurs, des techniciens, des responsables d’organisations populaires, de réaliser des réunions de manière efficace, en permettant l’expression de tous les participants et leur implication dans un processus dont ils sont les premiers bénéficiaires. Ce manuel est avant tout un aide mémoire pratique pour des personnes ayant participé à des ateliers de formation sur l’approche participative. Il serait beaucoup plus difficile à quelqu’un n’ayant aucune pratique de l’approche participative, de valoriser le contenu de ce manuel.
  • Abécédaire des techniques Metaplan - Comment conduire des discussions de groupe à l’aide des techniques Metaplan, 21 pages, PDF 720 Ko http://goo.gl/LX56y La technique Metaplan est un outil pour rendre plus efficaces les discussions en groupe. Elle permet de gagner du temps : les discussions modérées avec les techniques Metaplan aboutissent plus rapidement à des résultats. Ensuite elle favorise une forte implication des participants dans le processus de groupe en permettant la prise en compte de toutes les opinions pour aboutir à des résultats soutenus par tous. Dans cet abécédaire, les techniques Metaplan sont présentées en trois parties :
    i) La visualisation qui rend visible pour le groupe toutes les contributions importantes de la discussion. Elle permet de les retenir et de les classer en commun ;

    ii) Les techniques d'interaction rendent les discussions fructueuses et vivantes, elles garantissent le débat entre les participants ;

    iii) Les techniques de mise en scène aident le modérateur à anticiper le déroulement d'une discussion, pour guider le groupe le long d'un fil rouge jusqu'au résultat visé.

    Formation à distance

    IMARK : Kit de ressources pour la gestion de l'informationhttp://www.imarkgroup.org/index_fr.asp?m=0
    IMARK est une initiative de formation à distance mise en place par la FAO et de nombreux partenaires, composé de plusieurs modules disponibles sur cédérom et Internet. Le but est de développer du matériel de formation professionnelle, en utilisant l'apprentissage électronique interactif et individualisé. En avril 2013 les modules disponibles en français sont les suivants :

  • Bibliothèques numériques et archives ouvertes : le module couvre les processus pertinents de la création et de la gestion des bibliothèques et des archives numériques, y compris les formats de fichier numérique, la gestion des métadonnées, la gestion des base de données et la conservation de l’information numérique. http://www.imarkgroup.org/moreAboutModule_fr.asp?id=112
  • Web 2.0 et Médias sociaux pour le développement : le cours explique plusieurs outils de médias sociaux qui améliorent la façon dont l'information est créée et publiée. Ces outils permettent de mieux collaborer et partager les ressources en ligne. Ce cours montre comment ces outils peuvent améliorer le travail en ligne, la collaboration et l'échange de connaissances. http://www.imarkgroup.org/moreAboutModule_fr.asp?id=116
  • Création de communautés et de réseaux électroniques : ce module présente les méthodes et les outils utilisés pour la création de communautés virtuelles. Plus précisément, le module décrit les différentes étapes et procédures à suivre pour développer et animer des communautés virtuelles. http://www.imarkgroup.org/moreAboutModule_fr.asp?id=11
  • Élaboration d'une stratégie de l'information : ce module a été conçu pour aider les décideurs à mieux définir les stratégies de gestion de l'information au sein de leur organisation et dans le cadre de partenariats. http://www.imarkgroup.org/moreAboutModule_fr.asp?id=15

    Vidéo pour le développement

  • La Vidéo Participative : essai de cadrage du concept, Vincent Petit et Loïc Colin, Revue SociologieS, 13 pages, juin 2009 En ligne sur http://sociologies.revues.org/index2924.html Résumé : Un constat est à l’origine de cet article : celui d’un intérêt croissant porté à la vidéo et à ses applications dans le monde du développement, au niveau des pratiques de terrain comme dans la réflexion des acteurs institutionnels. Ces derniers n’envisagent plus seulement la vidéo comme une vitrine médiatique potentielle, mais questionnent son utilité en termes opérationnels, au sein de leurs projets : il s’agit de savoir si elle relève du gadget ou peut au contraire constituer un véritable outil moteur des dynamiques locales de développement. Cet engouement croissant est en réalité un renouveau, et l’origine de ces cycles est à rechercher dans l’évolution technologique : le matériel vidéo miniaturisé et bon marché se démocratise, et les techniques de production sont simplifiées par le montage numérique virtuel. Internet, dont la vague des années 1990 avait tout d’abord conduit au délaissement de la vidéo en vogue dans les deux décennies précédentes, sert dorénavant de support à une production scientifique et militante dont il constitue un des principaux canaux de diffusion. Les liens tissés entre vidéo et développement sont majoritairement empiriques  : ils sont le fait de praticiens, et les efforts de mutualisation sur le sujet sont restés – jusque très récemment – assez faibles. C’est ce manque de recul scientifique qui nous conduit à proposer un premier cadrage, très en amont, afin d’ouvrir par la suite une discussion sur le sujet. Dans le prolongement de nos recherches (Colin & Petit, 2008), nous nous proposons de faire ici le point sur les approches dites de Vidéo Participative (une terminologie séduisante mais imprécise) et de théoriser certains de leurs éléments clefs.
  • Filmer pour le changement rural : la vidéo dans le développement, Rico Lie et Andreas Mandler, 2009, CTA – FAO – GTZ – Wageningen UR, 60 pages A5, PDF 480 Ko http://www.anancy.net/documents/file_fr/Video__Developpement.pdf Cet ouvrage vise à rassembler les diverses documentations et expériences relatives à la vidéo pour le développement afin d’améliorer la compréhension et l’utilisation de cet outil. La partie 1 propose une typologie des différentes utilisations de la vidéo dans le développement agricole et rural. Cette typologie sert de cadre et n’est mise en avant que comme une façon de cataloguer les vidéos de développement. La partie 2 donne les lignes directrices de l’utilisation de la vidéo dans le développement, en se reposant sur des expériences et la littérature disponible. Elle se concentre surtout sur la conception des interventions de développement qui ont recours à la vidéo et sur la production et l’utilisation de la vidéo. Elle examine les principales approches et défis méthodologiques. La partie 3 comprend une sélection de neuf cas pour illustrer l’utilisation de la vidéo dans le développement, peignant toute une panoplie de situations, objectifs et méthodologies.
  • Kit pour la production de vidéos dans les projets de développement agricole, projet FACET - USAID, avril 2012, 193 pages, PDF 11,5 Mo https://communities.usaidallnet.gov/ictforag/bitcache/6cb39940b63ef5dd6b1d392e7425ee3fef9a61b0?vid=513&disposition=attachment&op=download Ce manuel est destiné à faciliter la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation d'une activité -vidéos pour la vulgarisation agricole- dans un projet de développement. Voici la table des matières :
    1. Comment l’audiovisuel à moindre coût est-il utilisé dans le développement agricole ? Aperçu de quelques méthodes concernant la vulgarisation illustré par des résumés d'expériences

    2. La vidéo à moindre coût est-elle la méthode la mieux adaptée qui vous permettra d’atteindre vos objectifs ? Analyse de la pertinence du choix des TIC, types de vidéo adaptée au contexte

    3. Comment pouvons nous réaliser nos propres vidéos de vulgarisation agricole ? Techniques simples de production (préparation, enregistrement, montage)

    4. Quelle est la meilleure méthode de diffusion de nos vidéos ? Suggestions de différentes méthodes de diffusion prenant en compte le contexte social et technique

    5. Comment peut-on évaluer l’impact de nos vidéos sur les paysans ? Différentes méthodes d’analyse de l’utilisation des vidéos et d’évaluation de l’impact ; suggestions sur les méthodes de recueil des observations des paysans.

    6. Quelles sont les considérations techniques à prendre en compte ? Aperçus des différents types d’appareils d'enregistrement de vidéos à moindre coût, leurs forces, leurs faiblesses et les exemples de situations dans lesquelles ils pourraient être adaptés.

    Radios communautaires

  • Radios communautaires en Afrique de l’Ouest  : Guide à l’intention des ONG et des bailleurs de fonds, Stéphane Boulc’h, COTA, 2003, 151 pages, PDF 3,7 Mo http://www.cota.be/?wpfb_dl=50 Cet ouvrage entend offrir aux ONG et aux bailleurs de fonds des jalons d’analyse, des éléments méthodologiques et des références susceptibles de les aider à mieux connaître les radios communautaires, leur travail, les réalités et les défis auxquels elles sont confrontées en Afrique de l’Ouest. Le premier chapitre replace l’expansion des radios communautaires dans la perspective de l’évolution des conceptions de la communication pour le développement lors de la deuxième moitié du 20ème siècle. Le deuxième chapitre tente une définition de la radio communautaire et veut montrer jusqu’à quel point son intervention peut faciliter la participation, l’appropriation du développement ou l’expression populaire. Le troisième récapitule les phases de mise en œuvre d’une radio communautaire, évoque leurs particularités, en révéle les pièges, les vices comme les vertus et attire l’attention sur des aspects cruciaux. Le quatrième chapitre insiste sur le fait que par elles-mêmes les radios communautaires, à moins de déroger à la loi ou à certains de leurs principes essentiels, ne peuvent que rarement espérer acquérir les qualités qui constituent théoriquement leur plus-value sans appuis extérieurs. Le cinquième chapitre s’emploie à démontrer que la radio est un acteur transversal du développement qui, s’il a besoin pour subsister et travailler de la conjonction des forces et aptitudes locales, peut également contribuer à les révéler, à les cultiver et à les dynamiser.
  • Les clubs d’écoute communautaires. Un tremplin pour l’action en milieu rural, FAO-Dimitra, mai 2011, 58 pages A5, PDF 3,1 MB http://www.fao.org/fileadmin/templates/dimitra/pdf/clubs_d_ecoute_2011_fr_light.pdf Cette publication fait le récit de l’expérience unique des clubs d’écoute communautaires mis en place au Niger et en République démocratique du Congo par la FAO-Dimitra et ses partenaires. Mécanismes d’information et de communication centrés sur l’action, ces clubs ont remporté un succès tel que Dimitra a souhaité partager l’expérience. Le premier chapitre présente de façon succincte les clubs d’écoute communautaires, leur finalité, leur fonctionnement interne et les résultats obtenus. Le deuxième chapitre inscrit son récit au plus proche des initiatives des communautés, en donnant la parole aux protagonistes et en racontant la création des clubs d’écoute dans les deux pays. Le troisième chapitre fournit des orientations plus pratiques sur les étapes de création des clubs d’écoute communautaires.
  • Système de suivi-évaluation de l'impact des émissions radiophoniques - guide méthodologique à l’intention des équipes des radios rurales locales et communautaires ; Jean-Pierre Ilboudo¸FAO, 2004, 24 pages, DOC 135 Ko http://goo.gl/Objuj Ce document didactique permet : i) de définir les indicateurs de succès et de mesure de l’impact d’une émission radiophonique, ii) d'identifier les principaux critères et modalités nécessaires pour l'évaluation, iii) d'élaborer un plan de travail relatif au suivi évaluation et à l’évaluation de l’impact des émissions radiodiffusées.

    Veille et curation

  • Organisons aujourd’hui la veille de demain, CEDIP - Centre d’Évaluation, de Documentation et d’Innovation Pédagogique, 2001, 4 pages, PDF 55 Ko http://www.cedip.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ftechnique17pdf_cle2de8cf.pdf Cette fiche présente les principales étapes qui organisent et structurent un processus de veille efficace permettant : i) d’accéder, au moment opportun, à une information adaptée aux besoins et aux attentes d'un public particulier, et ii) de favoriser l’amélioration des pratiques de travail et contribuer à la professionnalisation individuelle et collective. Sont présentées les quatre activités liées à la veille :
    1. La détermination des attentes et des besoins tant individuels que collectifs ;

    2. Le repérage et la collecte des informations ;

    3. Le tri et la sélection des informations ;

    4. Le traitement des informations, incluant la diffusion et la mise à jour.
  • le guide de la curation », dossier en ligne publié par 01.net en mars 2011 (consulté en mars 2013) http://pro.01net.com/editorial/529624/le-guide-de-la-curation-(1)-les-concepts/ La curation est une « pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager du contenu ». Elle a été « baptisée par les Américains curation ou Content Curation, par analogie avec la mission du curator, le commissaire d’exposition chargé de sélectionner des œuvres d’art et de les mettre en valeur pour une exposition. ». Ce guide en ligne très complet présente en 7 étapes les concepts (Étymologie, historique, définition), les pratiques (liste des tâches, positionnement du « curateur » par rapport au « veilleur » et au documentaliste), les outils (typologie, critères de comparaison, offre du marché en 2011), 3 cas d’usage et les perspectives. 
  • Scoop.it, un outil de curation - un guide en ligne de Docs pour Docs par Jacqueline Valladon (5/10/2011, mise à jour le 30/11/2012, consulté le 01/04/13) http://docsdocs.free.fr/spip.php?article433 La présentation de ce guide très didactique permettant de s'initier facilement: "Scoop.it est un service web lancé fin 2010 par Goojet, une start-up de la région de Toulouse dirigée par Guillaume Decugis et Marc Rougier. Ses fonctionnalités en font un outil collaboratif, interactif, social. Plateforme d’expression personnalisée, Scoop.it permet de créer une revue de presse évolutive et illustrée autour d’un sujet précis en agrégeant les articles au fur et à mesure qu’ils sont sélectionnés sur internet. Plusieurs fonctions rendent l’édition simple et rapide. Notes de lecture, commentaires, choix d’illustrations, possibilité de partage avec les réseaux sociaux en font un outil pratique pour la curation. Scoop.it permet d’après ses créateurs "d’être son propre rédacteur en chef". A chaque sujet - appelé ici Topic son magazine en devenir."

    Articles, études de cas, etc.

    Gestion des connaissances et ONG

  • Études sur les changements d'attitudes nécessaires à la réussite d'un projet de gestion des connaissances dans le secteur des ONG, Geneviève Georges, COTA décembre 2006, 54 pages, PDF 380 Ko http://www.km4dev.org/forum/attachment/download?id=2672907%3AUploadedFi38%3A2312 L’objet de cette étude est de mettre en évidence quels sont les freins les plus fréquents à la réussite d'un tel projet et de rechercher quels seraient les changements d’attitude nécessaires pour les surmonter et améliorer ainsi les chances de réussite. En s’inspirant des freins les plus couramment observés dans le secteur privé, l'auteur compare ceux-ci avec ceux qui sont susceptibles ou non d’apparaître dans l’environnement associatif du développement. L'étude se base sur une bibliographie spécialisée dans ce domaine, mais aussi sur l’expérience pratique de trois ONG belges : Médecins Sans Frontières, Vétérinaires Sans Frontières et Handicap International.

    Gestion de l'information en ligne

  • Architecture de l'information, architecture des connaissances ; dossier d'actualités Veille et analyse n°74 avril 2012, Annie Feyfant (Institut français de l'éducation – Ifé), 16 pages, PDF 800 Ko http://goo.gl/M9pcF L’architecture de l’information est « l’art et la science d’organiser l’information de telle sorte qu’elle soit repérable, gérable et utile, au travers de sites web, de communautés de pratiques qui soient humainement et socialement acceptables pour les personnes concernées. Sa fonction est donc de rendre l’information compréhensible, de simplifier la mise à disposition, la recherche, la navigation, bref, l’usage de l’information, dans l’optique d’une acquisition de connaissances. » Si le sujet vous intéresse, ce dossier propose quelques éléments descriptifs, sur le rôle, les fonctions et enjeux de l’Architecture de l’information.
  • Indexation collaborative et folksonomies, Élie Francis et Odile Quesnel, Revue Documentaliste - Sciences de l’information 2007, vol. 44, n° 1, pp. 58-63, PDF 366 Ko http://goo.gl/R8Rgl À l’heure où, de multiples façons, les consommateurs d’information deviennent acteurs sur le Web, ils s’approprient peu à peu les techniques et les outils qui étaient auparavant l’apanage des professionnels de l’Info Doc. Élie Francis et Odile Quesnel présentent ici quatre modes d’indexation et de classification sur la Toile : la classification personnelle, l’indexation par l’auteur, l’indexation par l’utilisateur et la classification globale. Ils précisent ensuite les propriétés, le fonctionnement et les raisons du succès des folksonomies, systèmes d’indexation collaborative libre, décentralisée et spontanée qui peuvent apporter le meilleur (qualité d’information) mais dont on peut redouter le pire (désinformation).

    Gestion du savoir

  • A qui appartient le savoir ? Le Monde Sciences (28.02.2013) Par Sandrine Cabut et David Larousserie http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/02/28/a-qui-appartient-le-savoir_1840797_1650684.html Un article très complet, plein de références et avec une très belle infographie descriptive sur "les 3 voies pour publier". Les auteurs décrivent l'approche marchande du savoir scientifique qui domine encore et la mouvance du libre accès qui prend de l'ampleur : "l'idée ancienne a été relancée par l'Initiative dite de Budapest en 2002 : ce que la recherche publique a financé et produit doit être accessible gratuitement. Ces principes ont été repris par la Commission européenne en juillet 2012, ainsi que le 22 février par l'administration Obama. La France mettra sur pied, à l'initiative du ministère de la recherche, un groupe de travail en avril."
  • La transmission des savoir-faire en Bretagne, Tristan Arbousse-Bastide, 2006, 8 pages, PDF 210 Ko http://www.civam-bretagne.org/imgbd/File/Tab%20Transmi/Transmission%2001.pdf Cet article décrit ce qu'étaient les modes de transmission des savoir-faire dans une campagne française et les causes de leur déclin. Les parallèles avec certaines régions rurales d'Afrique subsaharienne pourront enrichir la réflexion sur une démarche de communication pour le développement. Sont abordés en particulier dans cet article la nature des modes de transmission (geste, parole, outil), les grands types - le général et le particulier (savoir-être et savoir-faire, secret de fabrication ou tour de main), le cadre de la transmission (l'absence d'anonymat, la transmission familiale, la transmission élective), les acteurs de la transmission (le rôle des femmes, des anciens, du groupe), les modes de transmission (imprégnation, rythme et musique, récit, jeux, compétition), les lieux et moments de transmission (foires et marchés, fêtes rurales et travaux communautaires, veillées), les règles et l'esprit de la transmission (humour et gentillesse, écoute et disponibilité, travail commun). Les causes du déclin de cette transmission des savoir-faire ? L'école et le déclin de la langue bretonne, la fragmentation des savoir-faire avec la mécanisation agricole, l'individualisme et les nouvelles dépendances économiques.

    Formation

  • Dispositifs de formation et nouveaux modes d'acquisition des savoirs : points de vigilance pour les maîtres d’œuvre de formation, CEDIP, fiche n° 48 Mars 2011, 9 pages, PDF 255 Ko http://www.cedip.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche48_cle236c77-1.pdf À la complexité croissante des dispositifs de formation correspond celle de l'activité de tous les acteurs impliqués dans la production de formation. Les nouvelles formes d'acquisition des savoirs se traduisent, à chaque étape des processus de conception et de mise en œuvre de formation, par une exigence accrue de professionnalisme. Cette fiche présente les évolutions à prendre en compte dans les dispositifs de formation et les compétences spécifiques requises
    • Evolutions à prendre en compte: les postures et les rôles des acteurs de la formation évoluent, les apprentissages informels occupent une place accrue, l'individualisation des parcours se renforce Les dispositifs de formation combinent plusieurs modalités, les nouvelles pratiques de formation ont un impact sur l'organisation
    • Compétences spécifiques requises pour les professionnels de la formation: modes d'acquisition des savoirs via les TIC et définition des objectifs d'apprentissage, conception et mise en oeuvre de dispositifs hybrides, conseille et accompagnement des services.